Océane, fille de l’océan
Une présence née des profondeurs
Dans cette sculpture en stéatite du Brésil, une femme-poisson surgit d’un monde aquatique dense et vibrant. Entourée de formes marines, de poissons et d’algues ondoyantes, elle semble appartenir à un univers en perpétuelle transformation, où chaque ligne épouse le rythme lent et profond de l’océan.
Le corps en métamorphose
Allongée dans un mouvement fluide, la figure avance, portée par une énergie silencieuse. Ses cheveux se fondent dans les courants, tandis que son corps se mêle à la faune qui l’entoure. Cette hybridation suggère une frontière abolie entre l’humain et le vivant, dans une continuité presque organique.
Un hommage au monde marin
Océane, fille de l’océan évoque la beauté fragile des écosystèmes marins. À travers cette figure protectrice, la sculpture devient un appel discret à préserver ce monde invisible mais essentiel, où la vie circule, fragile et précieuse, dans un équilibre toujours menacé.








