Sculptures du corps en présence
Le corps comme point de départ
Dans les sculptures d’Aurélie Moreau le corps n’est pas une simple représentation. Il est un point d’ancrage, une évidence première à partir de laquelle la forme se déploie. Chaque figure semble émerger de la matière, comme si elle y était déjà contenue, en attente d’apparaître.
Une présence entre tension et équilibre
Qu’il soit assis, recroquevillé, en mouvement ou en suspension, le corps exprime un état intérieur. Les postures traduisent des tensions silencieuses, des équilibres fragiles ou des instants suspendus. La sculpture ne fige pas : elle retient un passage, un moment de bascule entre immobilité et élan.
Une humanité incarnée
Ces figures ne cherchent pas la précision anatomique mais une vérité plus profonde. Le corps devient présence, presque universelle, où chacun peut projeter ses propres émotions. Entre intériorité, contemplation et ouverture au monde, la sculpture donne à voir l’humain dans ce qu’il a de plus essentiel.














































