Femme dans la lune
La femme comme souffle du monde
La figure féminine s’inscrit dans la courbe de la lune comme une évidence. Le corps s’incline, s’abandonne sans chute, porté par une ligne douce qui relie la terre au ciel. Rien n’est figé : la posture évoque un mouvement intérieur, une lente dérive vers un ailleurs silencieux.
La lune intérieure
Plus qu’un astre, la lune devient ici espace d’accueil, matrice discrète où la forme humaine trouve sa résonance. Elle porte les cycles, les transformations, les recommencements. La femme ne s’y oppose pas : elle s’y accorde, comme si elle en était l’émanation.
Les racines du monde
À la base, la matière se densifie, se stratifie, évoquant les forces premières. Terre, eau, air, feu semblent se condenser dans ce socle vivant, rappelant que toute élévation naît d’un ancrage. Entre profondeur terrestre et appel céleste, la sculpture trace un axe : celui d’un équilibre entre origine et devenir.







