Arbre sacré
L’arbre comme axe du monde
Au centre de la composition, l’arbre s’élève comme une présence essentielle. Ses racines s’ancrent dans la matière, tandis que ses branches abritent une énergie presque invisible. Il devient un point d’équilibre, un lien entre le sol et ce qui le dépasse.
L’homme en périphérie
De petites figures humaines gravitent autour de lui. L’une semble célébrer, l’autre se penche, comme en quête ou en prière. Elles ne dominent pas l’arbre : elles s’y confrontent, dépendantes, presque vulnérables face à cette force silencieuse.
Une matière traversée de lumière
Le cristal de roche surgit au cœur de la sculpture comme une énergie pure. Il capte et diffuse la lumière, rappelant que la vie circule au-delà de ce que l’on voit. Entre bronze et pierre, il introduit une dimension fragile, presque spirituelle.
Sauvegarder le vivant
L’arbre sacré n’est pas une image du passé. Il est une alerte. Une invitation à préserver ce qui rend la vie possible. Dans cet équilibre discret, la sculpture rappelle que l’homme ne peut exister sans ce qui le dépasse.









